alors manent il reste que 8 jour pour le rally de 4l trophy bon je
doit aler aussi pour la 11 eme fois depuis de premier bivouac
jeté toujour avec ce rally a la cuisine mais cette fois par
soudeur ?????
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Date de création : 30/10/07 Dernière mise à jour : 09/02/08 23:41 / 26 articles publiés
je sais pas le titre (musique) posté le samedi 19 janvier 2008 00:21
pour sandy
c'est aussi ? je crois c'est moi ? (article) posté le mercredi 19 décembre 2007 00:42
La vie entière de la douleur
et oublier la douleur de l'espoir et redonner espoir et le travail
pour le travail s'achève?
The whole life of pain and
forget the pain of hope and bring hope and work for the work
ends?
L'intera vita di dolore e di
dimenticare il dolore di speranza e di portare la speranza e di
lavoro per il lavoro finisce.?
整个生命的疼痛,忘记了疼痛的希望和带来希望和工作,工作完.?
La vida entera de dolor y olvidar el
dolor de la esperanza y llevar la esperanza y el trabajo por el
trabajo termina.?
mio et c'est mio et encor moi et tout jour moi? et fier de l'étre (article) posté le mardi 18 décembre 2007 23:47
oulahlou (videos) posté le dimanche 16 décembre 2007 23:45
douze morceaux toujours bien classés au
hits des radios algériennes et étrangères,
l’artiste renoue avec les douces mélodies de ses
débuts, notamment l’album intitulé
“Itvirène” où fleure l’innocence,
et avec les mots les plus simples, s’expriment les sentiments
les plus profonds de l’être
humain”.
Avec une douce acoustique épurée de synthétiseur, des images fortes peintes et animées avec des mots d’aujourd’hui, loin des clichés, sans pleurs ni béate nostalgie, Oualahlou propose sous le générique “Araw N’tleli” (les enfants de la liberté), un nouvel album de sept titres.
Il sera disponible dans les bacs des disquaires à partir du samedi
8 avril. Composée chacune sur un thème distinct, les sept chansons portant sur l’éternité du besoin de liberté, jusqu’à l’éphémère orgueil des dictateurs, passant par des complaintes à l’amour aveugle, des consolations satiriques à l’adresse de la jeunesses frustrée de ses rêves, des hommages aux artistes oubliés, de la dénonciation des nouvelles valeurs répandues par le milieu de la débauche.
De petits cantiques provocateurs, à la Brassens, font le grain de sel de ce recueil de chansons plutôt réussies. Dans la foulée du dernier album “Azul a Paris” et ses douze morceaux toujours bien classés au hits des radios algériennes et étrangères, l’artiste renoue avec les douces mélodies de ses débuts, notamment l’album intitulé “Itvirène” où fleure l’innocence, et avec les mots les plus simples s’expriment les sentiments les plus profonds de l’être humain. Cependant, le triptyque : contestation, provocation, subversion, qui porte l’œuvre d’Oulahlou depuis ses débuts, blasonne le corps de chaque texte comme nous le montrent ces traductions.
Avec une douce acoustique épurée de synthétiseur, des images fortes peintes et animées avec des mots d’aujourd’hui, loin des clichés, sans pleurs ni béate nostalgie, Oualahlou propose sous le générique “Araw N’tleli” (les enfants de la liberté), un nouvel album de sept titres.
Il sera disponible dans les bacs des disquaires à partir du samedi
8 avril. Composée chacune sur un thème distinct, les sept chansons portant sur l’éternité du besoin de liberté, jusqu’à l’éphémère orgueil des dictateurs, passant par des complaintes à l’amour aveugle, des consolations satiriques à l’adresse de la jeunesses frustrée de ses rêves, des hommages aux artistes oubliés, de la dénonciation des nouvelles valeurs répandues par le milieu de la débauche.
De petits cantiques provocateurs, à la Brassens, font le grain de sel de ce recueil de chansons plutôt réussies. Dans la foulée du dernier album “Azul a Paris” et ses douze morceaux toujours bien classés au hits des radios algériennes et étrangères, l’artiste renoue avec les douces mélodies de ses débuts, notamment l’album intitulé “Itvirène” où fleure l’innocence, et avec les mots les plus simples s’expriment les sentiments les plus profonds de l’être humain. Cependant, le triptyque : contestation, provocation, subversion, qui porte l’œuvre d’Oulahlou depuis ses débuts, blasonne le corps de chaque texte comme nous le montrent ces traductions.

